Guinée: l’avocat de l'ex-Premier ministre Kassory Fofana réclame une évacuation sanitaire à l'étranger
En Guinée, la défense de l’ancien Premier ministre Kassory Fofana renouvelle sa demande d’évacuation sanitaire à l’étranger. Son avocat, Me Dinah Sampil, affirme que l’état de santé de son client nécessite, selon lui, une prise en charge médicale hors du pays. Il affirme que son client, récemment placé en liberté provisoire pour raisons médicales, reste dans une situation préoccupante et peine à se déplacer. palladian.co.za
Erasmus sheds light on crocked Siya
Rassie Erasmus has provided an update on Siya Kolisi’s latest injury setback after the Springbok skipper limped off early during Saturday’s narrow win in Argentina.
Kolisi was forced off after 24 minutes of the 17-10 victory over Los Pumas in Buenos Aires after injuring his other hamstring. He had only just returned from a previous hamstring niggle that ruled him out of the Nations Championship.
The flanker carried and tackled strongly before his early departure at Estadio José Amalfitani.
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André Esterhuizen left the field 15 minutes before the final whistle due to an HIA, with no further details given on the inside centre’s condition.
“He injured his hamstring, the other hamstring, but it doesn’t look too bad,” Erasmus said post-match.
“I thought Siya was really dynamic with his carries and his clean-outs.”
Photo: Juan Jose Gasparini/Gallo Images
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Stormers lost but won
The Stormers may have been beaten by the All Blacks in Cape Town, but their remarkable effort provided the perfect opening act to Rugby’s Greatest Rivalry tour, writes MARK KEOHANE.
Writing for the Sunday Times, Keohane says the final 38-21 scoreline does little justice to an occasion in which a Stormers team effectively playing its first full-contact match of pre-season stood toe-to-toe with the world’s No 2-ranked side for almost 70 minutes.
“They lost but they won,” he writes. “One cannot overstate the effort of the Stormers in front of 47,000.”
With their current Springboks unavailable and their URC campaign still weeks away, John Dobson’s men had no right to be as competitive as they were. Yet with 14 minutes remaining, the scores were locked at 14-14 and the prospect of another famous Cape Town upset felt very real.
Keohane believes Dobson and his coaching staff deserve enormous credit for adjusting their pre-season programme and producing a side capable of challenging the All Blacks, who are approaching the peak of their season.
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The match also offered Rassie Erasmus an early glimpse of what awaits the Springboks. Keohane was hugely impressed by New Zealand’s attacking ability, but identified vulnerabilities at the scrum, defensive lineout and in the aerial contest that the world champions can target during the Test series.
“It says everything about the quality of the All Blacks that they can lose three players to yellow cards, concede double-digit penalties, be second best in the scrum and the aerial contest and still score six tries to three and win by 17 points,” he adds.
ICYMI: ‘Remarkable’ duel comes at a cost for Stormers
For Keohane, though, Friday night belonged as much to the Stormers and Cape Town as it did to the victorious tourists. Rugby’s Greatest Rivalry needed a memorable opening act, and the Stormers delivered one.
Photo: Roger Sedres/Gallo Images
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AFR : Ce qui s’est réellement passé au CE de la CAF à Rabat (Ahmed Bessol)
Le Comité exécutif de la CAF qui est composé de 23 membres, s’est réuni à Rabat. La CAF n’a pas communiqué le nombre exact de participants, mais la résolution de soutien à Gianni Infantino a été adoptée à l’unanimité des membres présents. Cette réunion n’a pas seulement débouché sur un communiqué de soutien à Gianni Infantino. Derrière l’image d’unité affichée par l’institution se dessinent les rapports de force. Officiellement, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a annoncé le soutien unanime du Comité exécutif au président de la FIFA. Une déclaration qui intervenait quelques jours après la publication d’un communiqué signé par cinq dirigeants africains de premier plan – Fouzi Lekjaa (Maroc), Hany Abo Rida (Égypte), Ahmed Yahya (Mauritanie), Hamidou Djibrilla Hima (Niger) et Veron Mosengo-Omba (RD Congo- ex-secrétaire général de la CAF et pressenti comme futur candidat au fauteuil du Caire) – venus défendre publiquement Gianni Infantino au moment où celui-ci fait face à un rejet grandissant de sa personne sur la scène internationale.
Selon les informations recueillies par Botola auprès de plusieurs sources concordantes, la réunion de Rabat s’est déroulée selon un scénario plus nuancé que ne le laisse apparaître le communiqué officiel. Les débats ont été essentiellement animés par le Marocain Fouzi Lekjaa, entouré de son cercle rapproché (cité plus haut). Le premier vice-président de la CAF aurait joué un rôle moteur dans la conduite des échanges, tandis que Patrice Motsepe aurait assumé le rôle institutionnel en présentant et en donnant lecture du communiqué final. Aucun des membres présents n’a demandé la parole pour s’opposer au texte ni proposé d’amendement. Ce silence a permis l’adoption du communiqué dans un climat de consensus apparent. Une nuance importante mérite toutefois d’être soulignée. L’unanimité évoquée par la CAF concernait seulement les membres présents à Rabat.
Plusieurs membres du Comité exécutif étaient absents, parmi lesquels, selon nos sources, le représentant algérien. Mais le quorum étant atteint, la réunion pouvait légalement délibérer et adopter ses décisions. Sur le plan statutaire, aucune contestation ne peut donc être formulée. Sur le plan politique, en revanche, la distinction entre « unanimité des présents» et «unanimité de l’ensemble du Comité exécutif» est loin d’être anodine. Autre élément relevé par nos sources : Samuel Eto’o, dont la présence au sein du Comité exécutif suscite une attention particulière depuis son élection, n’aurait pas pris la parole au cours des débats. Ce choix de la discrétion contraste avec le rôle central attribué au Marocain Fouzi Lekjaa et ne manque pas d’alimenter les interrogations sur les équilibres internes de la CAF. Et puis, Botola ne sait pas si une personnalité comme le Sénégalais Augustin Senghor marginalisé jusque-là était présent. (En fait, il ne l’a pas été. Une manière de se démarquer de l’omniprésence marocaine)
Le cas de Hany Abo Rida mérite également d’être observé. Membre influent du Conseil de la FIFA et président de la fédération égyptienne, il apparaît comme l’un des soutiens les plus constants de Gianni Infantino. Toutefois, plusieurs observateurs égyptiens n’ont guère apprécié de le voir afficher sa proximité avec le président de la FIFA lors des récentes manifestations officielles, alors que la sélection nationale disputait simultanément une rencontre à laquelle il n’a pas assisté. Un épisode qui a nourri les commentaires dans les milieux sportifs égyptiens, sans pour autant remettre en cause son poids politique au sein des instances. Au-delà du communiqué final, la réunion de Rabat donne surtout le sentiment d’une recomposition des équilibres au sein de la CAF. Si Patrice Motsepe demeure le visage institutionnel de la Confédération, plusieurs indices laissent penser que le centre de gravité politique s’articule aujourd’hui autour d’un axe emmené par Fouzi Lekjaa.
Dans ce contexte, le soutien affiché à Gianni Infantino apparaît moins comme une simple déclaration de circonstance que comme l’expression d’une stratégie visant à préserver l’unité de la CAF face aux turbulences qui secouent actuellement la gouvernance mondiale du football. (Nous y reviendrons).
Ahmed Bessol
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ARG : Le ballon de la «main de Maradona» vaut de l’or
Près de quarante ans après avoir marqué l’histoire de la Coupe du monde, Diego Maradona continue de faire grimper les enchères. La balle avec laquelle la légende argentine avait inscrit son célèbre but de la «main de Maradona» contre l’Angleterre, en quart de finale du Mondial 1986, sera prochainement mise en vente aux États-Unis. Organisé par Heritage Auctions du 21 au 23 août, le prestigieux rendez-vous débutera avec une mise à prix fixée à 2,5 millions de dollars. La maison d’enchères espère toutefois voir son prix atteindre les 10 millions de dollars.
Cette balle est associée à l’un des matches les plus mythiques de l’histoire du football. Face à l’Angleterre, Maradona avait inscrit deux buts lors de la victoire argentine (2-1), dont celui marqué de la main, avant de signer quelques minutes plus tard le fameux «but du siècle» après une extraordinaire chevauchée. L’Albiceleste allait ensuite décrocher le trophée mondial en battant la RFA (3-2) en finale. La balle pourrait ainsi devenir l’une des pièces sportives les plus chères jamais vendues. Le maillot porté par Maradona lors de ce même match demeure, lui, le maillot de football le plus cher de l’histoire, après avoir été adjugé à 9,3 millions de dollars.
– YANIS B.
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