ALG : La mise au point du CS Constantine
La direction du CS Constantine a tenu à mettre fin aux nombreuses rumeurs circulant ces derniers jours autour du mercato estival et du futur staff technique du club. Dans un communiqué publié hier mardi sur les réseaux sociaux, les responsables du CSC ont assuré que toutes les informations relayées actuellement concernant
les recrutements ou d’éventuels changements au sein de l’encadrement technique sont dénuées de tout fondement.
La direction du club constantinois a précisé que l’ensemble des efforts est actuellement concentré sur la fin de saison, avec l’objectif de terminer l’exercice de la meilleure manière possible avant d’entamer officiellement le dossier du mercato. Les dirigeants du CSC ont également appelé les supporters à rester mobilisés derrière leur équipe et à ne pas céder aux spéculations. Enfin, ils ont rappelé que toutes les annonces officielles seront communiquées exclusivement via les canaux du club.
– KARIM S
L’article ALG : La mise au point du CS Constantine est apparu en premier sur Foot Afrique.
4 pays d’Afrique australe présentent une candidature commune pour accueillir la CAN 2028
Dans une première historique pour le football africain, l’Afrique du Sud, le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe ont déposé une candidature conjointe pour organiser la Coupe d’Afrique des Nations, CAN 2028. Cette annonce, faite le 18 mai 2026, marque une étape inédite sur le continent où quatre nations s’unissent pour un événement majeur.
C’est lors d’une conférence de presse à Harare, après son élection à la présidence du Conseil des associations de football d’Afrique australe (COSAFA), que Tarek Babitseng, président de la Fédération botswanienne, a confirmé le dépôt du dossier d’organisation conjointe de la CAN 2028 dans les délais impartis. Il a exprimé un grand optimisme quant aux chances de succès de ce projet. sos-zagle.org.pl
« Nous avons soumis notre candidature pour accueillir l’édition 2028 au nom du COSAFA, afin de couvrir toutes les régions du continent africain », at-il déclaré. Selon lui, le Zimbabwe et le Botswana pourraient accueillir chacun une ou deux poules, la Namibie jouerait un rôle similaire, tandis que l’Afrique du Sud prendrait en charge la majeure partie des rencontres, profitant de ses infrastructures de qualité.
Cette candidature conjointe s’inscrit dans une logique de rotation géographique implicite au sein de la Confédération africaine de football (CAF) . Les trois dernières éditions se déroulent en Afrique centrale (Cameroun), de l’Ouest (Côte d’Ivoire) et du Nord (Maroc), tandis que la CAN 2027 sera co-organisée par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie en Afrique de l’Est. L’Afrique australe estime donc que son tour est venu. Le COSAFA, qui regroupe 14 pays, est la plus grande des six zones régionales de la CAF, ce qui renforce la légitimité de cette démarche collective.
Les quatre pays peuvent s’appuyer sur une expérience concrète : l’Afrique du Sud, la Namibie et le Zimbabwe co-organisent la Coupe du monde de cricket en 2027. Cette épreuve majeure constituera un test précieux pour la logistique, les transports et l’accueil des foules. L’Afrique du Sud, qui a déjà organisé la CAN en 1996 et 2013, dispose de stades modernes et d’un réseau de transport développé.
La CAF n’a pas encore communiqué de calendrier précis pour la désignation de l’hôte de la CAN 2028, mais le dossier des quatre pays d’Afrique australe apparaît comme l’un des plus solides et ambitieux à ce jour.
SA-raised coach to help England unlock Boks
Byron McGuigan has been appointed to Steve Borthwick’s coaching staff on a full-time basis ahead of the inaugural Nations Championship.
The Namibia-born, South Africa-raised former Scotland centre first linked up with England during last year’s tour to Argentina and the USA while continuing in his role as defence coach at the Sale Sharks.
From next month, McGuigan will take up a permanent position with England, with responsibilities that include collision skills, the aerial contest and assisting the back three.
“Byron is an excellent addition to our coaching group,” Borthwick said. “Since arriving with us last summer, he has made a strong impact through his detailed understanding of the game and the energy he brings.
“We’re excited about the contribution he will continue to make.”
ALSO: Rassie’s world champs target another crown
McGuigan enjoyed a successful playing career with Sale and earned 10 Test caps for Scotland after qualifying through his father.
His appointment strengthens England’s coaching group as Borthwick looks to revive a side that endured a poor Six Nations campaign, finishing fifth with just one win.
England open their Nations Championship campaign against the Springboks at Ellis Park on 4 July before facing Fiji and Argentina.
ALSO: Ex-England star slams Benhard call-up
McGuigan’s promotion is the latest South African link in the England setup.
Earlier this week, Pretoria-born Benhard Janse van Rensburg was named in England’s training squad ahead of becoming eligible on residency grounds in July.
– AFP
Photo: David Rogers/Getty Images
The post SA-raised coach to help England unlock Boks appeared first on SA Rugby magazine.
L'Etat remet au FFKM les clés de la concertation nationale
Le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) s'impose désormais comme l'un des principaux artisans du dialogue politique engagé par les autorités de transition. Réunis ce mardi au temple FJKM d'Ankadikely Ilafy, responsables religieux, figures politiques et représentants de la société civile ont marqué l'ouverture officielle du congrès du FFKM, une rencontre appelée à préparer la future concertation nationale annoncée par le pouvoir.
Le président de la Refondation, le colonel Randrianirina a réaffirmé sa confiance envers le FFKM pour conduire les consultations nationales et encadrer les échanges qui doivent aboutir à de nouvelles réformes institutionnelles. Au mois de décembre, l'Etat et le FFKM ont signé un mémorandum d'entente qui accorde la pleine indépendance au FFKM, pour diriger la concertation. La concertation nationale débutera le 3 juin prochain après un report de deux semaines. Une enveloppe de 150 millions d'ariary est allouée au FFKM pour son organisation.
Le congrès du FFKM se poursuivre pendant trois jours afin de poser les bases des futures assises nationales prévues de juin.
Dans leurs interventions, les dirigeants du FFKM ont insisté sur la nécessité de reconstruire le lien de confiance entre les citoyens et les institutions publiques. Les responsables religieux estiment que le climat de méfiance qui s'est installé au fil des années fragilise davantage un pays déjà confronté à de lourdes difficultés sociales et économiques. Les organisateurs affirment vouloir tenir compte des aspirations exprimées par les jeunes lors des récentes mobilisations citoyennes. Pour plusieurs participants, les frustrations accumulées au sein de cette génération doivent désormais être intégrées dans les réflexions autour de la refondation politique du pays.
Prenant la parole au cours du culte œcuménique, le colonel Michaël Randrianirina a appelé à faire preuve de patience face aux difficultés actuelles. Selon lui, les autorités de transition héritent d'une situation profondément détériorée qui ne peut être corrigée rapidement.
Le rôle accordé au FFKM dans cette dynamique confirme une nouvelle fois l'influence des Églises dans les périodes sensibles de la vie politique malgache. Depuis plusieurs décennies, les responsables religieux interviennent régulièrement dans les tentatives de médiation lors des crises nationales.
La Conférence des évêques de Madagascar (CEM) a récemment livré sa lecture du processus dans une déclaration publiée le 13 mai dernier. Les futures concertations ne doivent pas devenir un simple cadre de rivalités politiques ou de partage d'intérêts entre dirigeants mais produire des résultats concrets capables d'empêcher le retour des erreurs du passé.
Les évêques catholiques insistent de la nécessité de définir clairement les objectifs des consultations ainsi que les méthodes de travail. Ils estiment indispensable que les participants et les personnes chargées de conduire les débats bénéficient d'une véritable crédibilité morale et représentent réellement les préoccupations de la population.
Le FFKM apparaît aujourd'hui comme le principal cadre choisi par le pouvoir pour tenter de rassembler les différentes sensibilités politiques autour d'un projet commun. Reste à savoir si cette démarche réussira à faire émerger des solutions capables de répondre aux attentes d'une population confrontée à la pauvreté, à l'instabilité et à une profonde lassitude politique.
-----
Madagascar veut durcir sa loi contre la traite des êtres humains
Le gouvernement engage un nouveau tour de vis dans la lutte contre la traite des êtres humains. Présenté mardi à l'Assemblée nationale, le projet de révision de la loi de 2014 entend adapter l'arsenal juridique face à l'évolution des réseaux criminels et renforcer davantage la protection des victimes.
Les autorités considèrent que la législation actuellement en vigueur ne permet plus de répondre efficacement aux réalités observées sur le terrain. Dix ans après l'adoption de la loi sur la lutte contre la traite des êtres humains, les responsables publics constatent une diversification des formes d'exploitation ainsi qu'une progression inquiétante de certains trafics.
La loi de 2015 a permis à Madagascar de se conformer à plusieurs conventions internationales, notamment celles des Nations unies relatives à la criminalité transnationale et à la protection des victimes de traite. Le texte couvre déjà plusieurs infractions telles que l'exploitation sexuelle, le travail forcé, le mariage forcé, l'adoption illégale, l'exploitation de la mendicité ou encore le trafic d'organes.
Cependant, les sanctions prévues restent insuffisamment dissuasives. Les peines appliquées vont généralement de deux à cinq ans d'emprisonnement pour les infractions impliquant des victimes adultes, avec des amendes pouvant atteindre 10 millions d'ariary.
Le nouveau projet de loi prévoit ainsi un alourdissement significatif des peines. Les auteurs de traite des êtres humains pourraient désormais encourir entre cinq et dix ans de prison, tandis que certaines circonstances aggravantes pourraient conduire à des peines de travaux forcés à temps ou à perpétuité selon la gravité des faits.
Le texte entend également prendre en compte les nouvelles formes de criminalité apparues ces dernières années. Les autorités souhaitent notamment mieux encadrer les cas d'exploitation sexuelle via internet, les réseaux utilisant des personnes pour des activités illégales ou encore les situations où des individus sont contraints de commettre des infractions.
La protection des victimes constitue également l'un des axes majeurs de cette réforme. Le projet prévoit un renforcement de l'assistance judiciaire et sociale accordée aux personnes victimes de traite. Des avocats commis d'office pourraient notamment être désignés pour les victimes ne disposant pas des moyens nécessaires pour assurer leur défense.
Par ailleurs, les biens appartenant aux personnes condamnées pourraient être saisis et revendus afin de financer une partie de la prise en charge des victimes. Les autorités estiment que l'État ne peut assumer seul les coûts liés à l'accompagnement des personnes exploitées par ces réseaux.
Le Bureau national de lutte contre la traite des êtres humains, créé en 2018 sous la tutelle de la Primature, devrait également voir ses missions renforcées afin d'améliorer la coordination des actions et la centralisation des données nationales sur cette criminalité.
-----
